Leçon
I. Règles générales
Généralement les noms féminins se terminent par un – e.
la vue, la voie, la vie, la joue, une fée, la banlieue, …
Exceptions : une brebis, une fourmi, une nuit, une perdrix, une souris, une clé, une acné, une toux, la bru, la glu, la tribu, la vertu.
Certains féminins se forment grâce à l’ajout de – e au masculin.
un ami / une amie, un marchand / une marchande, le renard / la renarde, …
Les noms féminins en [eur] s’écrivent – eur :
la frayeur, une lueur, la sœur, …
Sauf : la demeure, l’heure.
Les noms masculins terminé par – e ne varient pas.
un artiste / une artiste, un élève / une élève ;
mais aussi : un enfant / une enfant, un soprano / une soprano, …
II. Particularités
Les noms féminins terminés par – té ou – tié n’ont pas de – e.
la pitié, la cité, l’amitié, la volonté, la beauté, la moitié, …
Mais, pour les noms évoquant une action ou un contenu :
la dictée, la montée, la pâtée, la portée, une butée, une pelletée, …
Quand un nom masculin se termine par une consonne, celle-ci est parfois doublée dans le nom féminin correspondant.
un champion / une championne, un baron / une baronne, un gardien / une gardienne, un chat / une chatte, un sot / une sotte, …
Mais : le sultan / la sultane, un orphelin / une orpheline, …
Lorsque le masculin est en – eur, le suffixe change.
un voleur / une voleuse, un enquêteur / une enquêteuse, un directeur / une directrice, …
A certains vient s’ajouter un suffixe en – esse.
un ogre / une ogresse, un comte / une comtesse, un prince / une princesse, … ; avec parfois un changement du masculin : dieu / déesse, poète / poétesse, duc / duchesse, …
Le féminin est parfois un mot différent du masculin.
un bélier / une brebis, un homme / une femme, un mari / une femme, un taureau / une vache, …
Des noms masculins s’écrivent – ée ou – ie.
le lycée, le musée, le trophée, le mausolée, le caducée, un athée, le scarabée, le pygmée ; un génie, un incendie, le foie.
