Lecture semaine 5

Activité 1 : lecture d’un texte qui apparait

Objectif : améliorer la vitesse de lecture.

Lisez à voix haute le texte 5 extrait du roman L’île au trésor, de Stevenson, en suivant l’apparition des caractères. Commencez très lentement, puis ajustez la vitesse afin de pouvoir suivre confortablement le texte.


Activité 2 : lire des mots difficiles

Objectif : améliorer la capacité de lecture.

Lisez chaque mot à voix haute, puis vérifiez que vous l’avez bien prononcé.


Activité 3 : lire rapidement des mots

Objectif : améliorer la rapidité du déchiffrage

Lisez trente mots à voix haute le plus vite possible. Pour changer de mot, cliquez sur le bouton « mot suivant ».


Activité 4 : lire un texte en respectant le rythme et en travaillant l’intonation

→ Objectif : lire avec expressivité et respecter le rythme du texte

Lisez chaque extrait à voix haute. Écoutez ensuite l’enregistrement et essayez de relire le texte en imitant l’intonation et le rythme utilisés par la lectrice.

Le Papa de Simon, Guy de Maupassant

Extrait 9

Simon le saisit à deux mains aux cheveux et se mit à lui cribler les jambes de coups de pieds, pendant qu’il lui mordait la joue cruellement. Il se fit une bousculade énorme. Les deux combattants furent séparés, et Simon se trouva frappé, déchiré, meurtri, roulé par terre, au milieu du cercle des galopins qui applaudissaient. Comme il se relevait, en nettoyant machinalement avec sa main sa petite blouse toute sale de poussière, quelqu’un lui cria :
– Va le dire à ton papa.

Extrait 10

Alors il sentit dans son cœur un grand écroulement. Ils étaient plus forts que lui, ils l’avaient battu, et il ne pouvait point leur répondre, car il sentait bien que c’était vrai qu’il n’avait pas de papa. Plein d’orgueil, il essaya pendant quelques secondes de lutter contre les larmes qui l’étranglaient. Il eut une suffocation, puis, sans cris, il se mit à pleurer par grands sanglots qui le secouaient précipitamment
Alors une joie féroce éclata chez ses ennemis, et naturellement, ainsi que les sauvages dans leurs gaietés terribles, ils se prirent par la main et se mirent à danser en rond autour de lui, en répétant comme un refrain : « Pas de papa ! pas de papa ! »