
L’autobiographie est un récit littéraire dans lequel l’auteur raconte sa propre vie. L’auteur est donc le narrateur (celui qui raconte) et le personnage principal de son récit.
Texte 1
Je naquis le 22 novembre 1869. Mes parents occupaient alors, rue de Médicis, un appartement au quatrième ou cinquième étage, qu’ils quittèrent quelques années plus tard, et dont je n’ai pas gardé souvenir. Je revois pourtant le balcon ; ou plutôt ce qu’on voyait du balcon ; la place à vol d’oiseau et le jet d’eau de son bassin – ou, plus précisément encore, je revois les dragons de papier, découpés par mon père, que nous lancions du haut de ce balcon, et qu’emportait le vent, par-dessus le bassin de la place, jusqu’au jardin du Luxembourg où les hautes branches des marronniers les accrochaient.
André Gide, Si le grain ne meurt, 1924.
Texte 2
Je suis né le 7 mars 1936, vers neuf heures du soir, dans une maternité sise 19, rue de l’Atlas, à Paris, 19e arrondissement. C’est mon père, je crois, qui alla me déclarer à la mairie. Il me donna un unique prénom – Georges – et déclara que j’étais français. Lui-même et ma mère étaient polonais.
Georges Perec, W ou le souvenir d’enfance, 1975.
Texte 3
De seize à dix-huit ans, Chateaubriand vécut au château de Combourg en Bretagne.
Mon père commençait alors sa promenade, qui ne cessait qu’à l’heure de son coucher. Il était vêtu d’une robe de ratine blanche, ou plutôt d’une espèce de manteau que je n’ai vu qu’à lui. Sa tête, demi-chauve, était couverte d’un grand bonnet blanc qui se tenait tout droit. Lorsqu’en se promenant, il s’éloignait du foyer, la vaste salle était si peu éclairée par une seule bougie qu’on ne le voyait plus ; on l’entendait seulement encore marcher dans les ténèbres ; puis il revenait lentement vers la lumière et émergeait peu à peu de l’obscurité, comme un spectre, avec sa robe blanche, son bonnet blanc, sa figure ronde et pâle. Lucile et moi, nous échangions quelques mots à voix basse, quand il était à l’autre bout de la salle ; nous nous taisions quand il se rapprochait de nous. Il nous disait, en passant : « De quoi parliez-vous ? » Saisis de terreur, nous ne répondions rien ; il continuait sa marche. Le reste de la soirée, l’oreille n’était plus frappée que du bruit mesuré de ses pas, des soupirs de ma mère et du murmure du vent
François René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1848.
Texte 4
Ce tableau noir était notre cauchemar : son miroir sombre ne reflétait que trop exactement notre savoir ; et ce savoir souvent était mince, et quand bien même il ne l’était pas, il demeurait fragile ; un rien l’effarouchait. Or, si nous voulions ne pas être gratifiés d’une solide volée de coups de bâton, il s’agissait, la craie à la main, de payer comptant. C’est que le plus petit détail ici prenait de l’importance : le fâcheux tableau amplifiait tout ; et il suffisait en vérité, dans les lettres que nous tracions, d’un jambage qui ne fût pas à la hauteur des autres, pour que nous fussions invités soit à prendre, le dimanche, une leçon supplémentaire, soit à faire visite au maître, durant la récréation, dans une classe qu’on appelait la classe enfantine, pour y recevoir sur le derrière une correction toujours mémorable. Notre maître avait les jambages irréguliers en spéciale horreur : il examinait nos copies à la loupe et puis nous distribuait autant de coups de trique qu’il avait trouvé d’irrégularités. Or, je le rappelle, c’était un homme comme du vif-argent, et il maniait le bâton avec une joyeuse verdeur !
Camara Laye, L’Enfant noir, 1953.
Texte 5
Sur les terrasses du Luxembourg, des enfants jouaient, je m’approchais d’eux, ils me frôlaient sans me voir, je les regardais avec des yeux de pauvre : comme ils étaient forts et rapides ! Comme ils étaient beaux ! Devant ces héros de chair et d’os, je perdais mon intelligence prodigieuse, mon savoir universel, ma musculature athlétique, mon adresse spadassine ; je m’accotais à un arbre, j’attendais. Sur un mot du chef de la bande, brutalement jeté : « avance, Pardaillan, c’est toi qui feras le prisonnier », j’aurais abandonné mes privilèges. Même un rôle muet m’eût comblé ; j’aurais accepté dans l’enthousiasme de faire un blessé sur une civière, un mort. L’occasion ne m’en fut pas donnée : j’avais rencontré mes vrais juges, mes contemporains, mes pairs, et leur indifférence me condamnait.
Jean-Paul Sartre, Les Mots, 1964.
Texte 6
Elle s’appelait Elisabeth Mabille, elle avait mon âge. Ses études, commencées en famille, avaient été interrompues par un grave accident : à la campagne, en faisant cuire des pommes de terre, elle avait mis le feu à sa robe ; la cuisse brûlée au troisième degré, elle avait hurlé pendant des nuits ; elle était restée couchée toute une année ; sous la jupe plissée, la chair était encore boursouflée. Il ne m’était jamais rien arrivé de si important : elle me parut tout de suite un personnage. La manière dont elle parlait aux professeurs m’étonna ; son naturel contrastait avec la voix stéréotypée des autres élèves. Dans la semaine qui suivit, elle acheva de me séduire : elle singeait à merveille Mlle Bodet ; tout ce qu’elle disait était intéressant et drôle.
Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958.
Texte 7
Je posais ma lampe sur la table au chevet de mon lit, me déshabillais et, me glissant sous mes couvertures après avoir fait mes prières, j’ouvrais un des volumes dont je raffolais. Ils étaient au nombre de trois : Les Misérables (nombreuses obscurités), Notre-Dame de Paris (même remarque, mais je lisais comme un ivrogne boit du cognac), enfin une édition illustrée des Mystères de Paris que m’avait prêtée Sidonie. Ce dernier livre me comblait de plaisir. Je me souviens que j’en avalais ma salive aux moments les plus insupportablement dramatiques et que les illustrations me faisaient ouvrir des yeux énormes. Il y en avait une où l’on voyait une petite fille regardant avec horreur un pied humain qui sortait de terre. Un effroi délicieux me faisait alors jeter un vaste coup d’œil circulaire autour de moi, mais tout était si paisible dans cette chambre de campagne : la grande armoire où maman serrait le linge de la maison, la petite table à laquelle j’écrivais, une autre table avec la cuvette, ce décor me rassurait. Je continuais ma lecture.
Julien Green, Jeunes années, Autobiographie I, 1984.
Texte 8
Je remarquai dans une allée un jeune couple qui marchait devant moi ; le garçon appuyait légèrement sa main sur l’épaule de la femme. Emue, soudain, je me dis qu’il devait être doux d’avancer à travers la vie avec sur son épaule une main si familière qu’à peine en sentait-on le poids, si présente que la solitude fût à jamais conjurée. « Deux êtres unis » : je rêvais sur ces mots. Ni ma sœur, trop proche, ni Zaza, trop lointaine, ne m’en avaient fait pressentir le vrai sens. Il m’arriva souvent par la suite, quand je lisais dans le bureau, de relever la tête et de me demander : « Rencontrerai-je un homme qui sera fait pour moi ? » Mes lectures ne m’en avaient fourni aucun modèle. […] Je ne prêtais à mon futur mari aucun trait défini. En revanche, je me faisais de nos rapports une idée précise : j’éprouverais pour lui une admiration passionnée. […] J’aimerais, le jour où un homme me subjuguerait par son intelligence, sa culture, son autorité.
Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée, 1958.
Leçon
Les caractéristiques de l’autobiographie :
– le narrateur utilise la première personne, « je ».
– Le texte est au passé (l’auteur raconte son passé), mais il comporte aussi du présent lorsque l’auteur fait des commentaires sur son passé (il exprime des doutes, porte un jugement, …).
Les thèmes sont souvent ceux de l’enfance (la naissance, les parents, les jeux de l’enfance, les amis, l’école, l’amour, …).
Texte 1
Dans ses Essais, Montaigne mêle des réflexions sur sa propre vie et sur l’Homme.
C’est ici un livre de bonne foi, lecteur. Il t’avertit dès l’entrée, que je ne m’y suis proposé aucune autre fin (1) que domestique (2) et privée. Je n’y ai eu nulle considération de ton service, ni de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d’un tel dessein (3). Je l’ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis, afin que, lorsqu’ils m’auront perdu (ce qu’ils vont faire bientôt), ils y puissent retrouver certains traits de mes conditions (4) et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vive la connaissance qu’ils ont eue de moi. Si c’eût été pour rechercher la faveur du monde, je me serais mieux parés et me présenterais avec une démarche étudiée. Je veux qu’on m’y voie dans ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans recherche ni artifice: car c’est moi que je peins.
M. de Montaigne, Essais, 1580-1588 (orthographe modernisée).
Vocabulaire :
1) Fin : but, projet. 2) Domestique : qui concerne la maison (domus), la famille. 3) Dessein : intention. 4) Conditions : états passagers. 5) Paré : arrangé, mis en valeur.
Texte 2
Les Confessions, de Jean-Jacques Rousseau, est une autobiographie couvrant les cinquante-trois premières années de la vie de l’auteur, jusqu’en 1765.
Je forme une entreprise (1) qui n’eut jamais d’exemple, et dont l’exécution (2) n’aura point d’imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature; et cet homme, ce sera moi. Moi seul. Je sens mon cœur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j’ai vus ; j’ose croire n’être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins, je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m’a jeté, c’est ce dont on ne peut juger qu’après m’avoir lu.
[…] Être éternel, rassemble autour de moi l’innombrable foule de mes semblables : qu’ils écoutent mes confessions, qu’ils gémissent de mes indignités, qu’ils rougissent de mes misères. Que chacun d’eux découvre à son tour son cœur aux pieds de ton trône avec la même sincérité; et puis qu’un seul te dise, s’il l’ose : Je fus meilleur que cet homme-là.J.-J. Rousseau, Les Confessions, Livre I, 1765-1770.
Vocabulaire :
1) Une entreprise : un projet. 2) L’exécution : la réalisation. 3) Jugement dernier : jugement que Dieu prononcera à la fin du monde sur le sort des vivants et des morts ressuscités. 4) Quelque ornement indifférent : un ajout sans importance.
Leçon
Le début d’une autobiographie se présente souvent sous la forme d’un pacte autobiographique : l’auteur explique son projet autobiographique et s’engage (pacte) à dire la vérité.
Texte 1
La mère d’Albert Cohen, juive émigrée de Corfou, peu intégrée en France, compensait son exclusion sociale par son dévouement à son fils.
Maman de mon enfance, auprès de qui je me sentais au chaud, ses tisanes, jamais plus. Jamais plus, son odorante armoire aux piles de linge à la verveine et aux familiales dentelles rassurantes, sa belle armoire de cerisier que j’ouvrais les jeudis et qui était mon royaume enfantin, une vallée de calme merveille, sombre et fruitée de confitures, aussi réconfortante que l’ombre de la table du salon sous laquelle je me croyais un chef arabe. Jamais plus, son trousseau de clefs qui sonnaillaient au cordon du tablier et qui étaient sa décoration, son, Ordre du mérite domestique. Jamais plus, son coffret plein d’anciennes bricoles d’argent avec lesquelles je jouais quand j’étais convalescent. Ô meubles disparus de ma mère. Maman, qui fus vivante et qui tant m’encourageas, donneuse de force, qui sus m’encourager aveuglément, avec d’absurdes raisons qui me rassuraient, Maman, de là-haut, vois-tu ton petit garçon obéissant de dix ans ?
Albert Cohen, Le Livre de ma mère, Ed. Gallimard, 1954.
Texte 2
Ai-je été nourri par ma mère ? Est-ce une paysanne qui m’a donné son lait ? Je n’en sais rien. Quel que soit le sein que j’ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j’étais tout petit ; je n’ai pas été dorloté, tapoté, baisoté : j’ai été beaucoup fouetté.
Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins ; quand elle n’a pas le temps le matin, c’est pour midi, rarement plus tard que quatre heures.
Mlle Balandreau m’y met du suif.
C’est une bonne vieille fille de cinquante ans. Elle demeure au-dessous de nous. D’abord elle était contente : comme elle n’a pas d’horloge, çà lui donnait l’heure. « Vlin ! Vlan ! Zon ! Zon !- voilà le petit Chose qu’on fouette ; il est temps de faire mon café au lait. »
Jules Vallès, L’Enfant, 1879.
Leçon
Dans une autobiographie, il faut déterminer le regard que porte l’auteur sur son passé (on ne peut évoquer son passé sans éprouver un sentiment ou porter un jugement sur ce que l’on a vécu).
Albert Cohen éprouve de la nostalgie (la tristesse face au bonheur perdu). Jules Vallès raconte avec ironie (il raconte avec humour la souffrance de son enfance, sûrement pour mettre de la distance avec cette souffrance).
Texte 1
Mais un jour que j’avais levé mon pan, parce que ça me cuisait trop, et que je prenais l’air entre deux portes, elle m’a vu ; mon derrière lui a fait pitié.
Elle voulait d’abord le montrer à tout le monde, ameuter les voisins autour ; mais elle a pensé que ce n’était pas le moyen de le sauver, et elle a inventé autre chose.
Lorsqu’elle entend ma mère me dire : « Jacques, je vais te fouetter !
– Madame Vingtras, ne vous donnez pas la peine, je vais faire ça pour vous.
– Oh ! Chère demoiselle, vous êtes trop bonne ! » Melle Balandreau m’emmène ; mais, au lieu de me fouetter, elle frappe dans ses mains ; moi, je crie. Ma mère remercie, le soir, sa remplaçante.
« A votre service », répond la brave fille, en me glissant un bonbon en cachette.
Mon premier souvenir date donc d’une fessée. Mon second est plein d’étonnement et de larmes.
L’Enfant, Jules Vallès, début du chapitre 1.
Texte 2
Adolescent, ce qu’il advenait de la France, que ce fût le sujet de l’Histoire ou l’enjeu de la vie publique, m’intéressait par-dessus tout. J’éprouvais donc de l’attrait, mais aussi de la sévérité, à l’égard de la pièce qui se jouait, sans relâche, sur le forum; entraîné que j’étais par l’intelligence, l’ardeur, l’éloquence qu’y prodiguaient maints acteurs et navré de voir tant de dons gaspillés dans la confusion politique et les divisions nationales. D’autant plus qu’au début du siècle apparaissaient les prodromes de la guerre. Je dois dire que ma prime jeunesse imaginait sans horreur et magnifiait à l’avance cette aventure inconnue. En somme, je ne doutais pas que la France dût traverser des épreuves gigantesques, que l’intérêt de la vie consistait à lui rendre, un jour, quelque service signalé et que j’en aurais l’occasion.
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre (1940-1942).
Texte 3
7 septembre [1895]. – Mon cerveau est gras de littérature et gonflé comme un foie d’oie.
9 septembre. – À chaque instant Poil de Carotte me revient. Nous vivons ensemble, et j’espère bien que je mourrai avant lui.
28 septembre [1897]. – Retour à Paris. – Mon père et moi, nous ne nous aimions point par le dehors, nous ne tenions pas l’un à l’autre par nos branches : nous nous aimions par nos racines souterraines.
[14 mars 1901]. – M. Lepic. C’était mon père. Nous avons eu une longue vie commune. Nous avons vécu côte à côte. Il est mort, et je ne lui ai rien dit. J’ai hérité de lui le goût de la bonne soupe épaisse et chaude. Je ne produirai rien cette année: j’ai gelé, cet hiver.6 mars [1910]. – Je ne comprends rien à la vie, mais je ne dis pas qu’il soit impossible que Dieu y comprenne quelque chose.
J. Renard, journal (1887-1910), Éd. Gallimard, 1935.
Leçon
Les différents genres de l’autobiographie :
– L’autobiographie romancée : l’auteur s’inspire de son passé mais il modifie les faits (l’enfant se nomme Jacques Vingtras dans le récit de Jules Vallès).
– Les Mémoires : le récit de la vie de l’auteur s’inscrit dans les événements de l’Histoire de l’humanité (De Gaulle et la seconde guerre mondiale).
– Le journal : l’auteur raconte sa vie comme dans un journal intime (date, anecdotes quotidienne, réflexions de l’auteur, …).

Norman Rockwell, Triple autoportrait.
Méthode de présentation d’un exposé type HdA à l’oral du DNB
Un exposé oral se doit d’être très organisé afin de faciliter la compréhension des informations par l’auditoire. Il faut prendre le public par la main et tout lui expliquer.
I. Introduction
1) Présentez-vous, annoncez ce que vous allez faire et placez l’exposé dans le cadre de l’oral du DNB : « Cet exposé s’inscrit dans le cadre du parcours PEAC (Parcours Éducation Artistique et Culturel) ».
2) Présentez l’œuvre : titre ; sujet de l’œuvre ; nature du document ; style général de l’œuvre ; auteur ; date ; contexte historique (si cela est important) ; lieu de conservation ; … Ne présentez pas une information dont vous ne disposez pas.
3) Annoncez la problématique : « En quoi cette illustration présente-t-elle les mêmes caractéristiques qu’une œuvre autobiographique ? »
4) Annoncez le plan de l’étude : « Tout d’abord, nous étudierons…, ensuite nous verrons…, puis nous finirons par… » Ne pas annoncer votre conclusion puisque vous devez en faire une. C’est le contenu que vous annoncez.
=> Annoncez que vous allez commencer le début de l’analyse de l’œuvre : « Nous allons maintenant passer à l’étude de l’œuvre… »
II. Analyse de l’œuvre
=> Annoncez la partie que vous allez développer : « … en commençant par… »
Il s’agit pour vous de décrire les différentes parties de l’œuvre en détail, mais il faut, pour chaque partie décrite, répondre à la problématique.
| Description d’un ou de plusieurs éléments regroupés. | => | Explication (en quoi ce que j’ai décrit répond à la problématique ?). |
=> Une fois que la première partie est terminée, annoncez que vous passez à la partie suivante : « Nous venons de voir …, Nous allons maintenant… »
=> Une fois que toutes les parties ont été présentées, annoncer que vous allez conclure : « Nous allons maintenant conclure. »
III. Conclusion
1) Vous allez répondre à la problématique en faisant le résumé des explications que vous avez présentées pendant votre exposé.
2) Présentez d’autres œuvres qui sont liées à celle que vous avez étudiée par leur sujet, leur style, leur auteur…
3) Vous pouvez essayer d’élargir la réflexion en proposant une nouvelle problématique ou bien en reformulant celle que vous avez présentée pour votre exposé.